
|
|||

Car contrairement aux courses sur route, une réunion sur piste ne peut pas fonctionner avec quelques personnes seulement. Chaque discipline exige des officiels formés, des aides-jury, des chronométreurs, des secrétaires ou encore des arbitres. Sans eux, impossible d’assurer la sécurité, la régularité des concours et le respect des règlements.
Et la situation devient critique.
Pour la journée jeunes organisée ce 16 mai à Bogny-sur-Meuse, le besoin humain est colossal.
Rien que pour les concours :
il faut plusieurs personnes par atelier : secrétaires, juges diplômés, aides à la mesure, gestionnaires du chronomètre ou des drapeaux.
À cela s’ajoutent :
Au total, près de 40 personnes sont nécessaires pour permettre à une seule compétition de se dérouler correctement.
Et pourtant, chaque réunion devient un casse-tête.
Demain, 83 enfants seront présents à Bogny-sur-Meuse pour pratiquer leur sport. Une preuve que l’envie est toujours là chez les jeunes athlètes.
Mais derrière cette belle dynamique se cache une réalité beaucoup moins réjouissante : il devient de plus en plus difficile de trouver des adultes pour encadrer les compétitions.
Cette année, les nombreux ponts du mois de mai ont encore fragilisé l’organisation. Certains clubs doivent déjà mobiliser leurs forces pour les compétitions Équip’Athlé, et les bénévoles s’épuisent à force d’être sollicités partout.
Des messages publiés sur Facebook ont même laissé craindre l’annulation de la compétition faute de personnel suffisant. Finalement, plusieurs bonnes volontés se sont mobilisées au dernier moment pour éviter le pire.
Mais jusqu’à quand ?
Le problème ne concerne plus seulement le confort d’organisation. C’est désormais l’avenir même des compétitions sur piste qui est en jeu.
Car les bonnes volontés ont leurs limites. Les mêmes personnes reviennent chaque week-end, parfois depuis des années. Sans renouvellement et sans formation de nouveaux juges diplômés, le système ne tiendra pas éternellement.
Et si les compétitions disparaissent :
Tout le monde ne se reconnaît pas dans les courses nature ou les épreuves d’endurance. L’athlétisme sur piste reste indispensable pour permettre à chaque profil de trouver sa discipline.
Les prochains rendez-vous arrivent déjà, avec notamment les Championnats des Ardennes sur piste à Bogny-sur-Meuse les 30 et 31 mai prochains.
Plus que jamais, l’athlétisme ardennais a besoin de bénévoles, de parents, d’anciens athlètes et de personnes prêtes à se former comme juges.
Sans eux, les compétitions sur piste risquent de devenir l’exception plutôt que la règle.
| 04/05 | > | |
| 25/04 | > | |
| 21/04 | > | |
| 02/04 | > | |
| 02/04 | > | |
| 20/03 | > | |
| 12/03 | > | |
| 23/02 | > | |
| 23/02 | > | |
| 16/02 | > | |
| 16/02 | > | |
| 16/02 | > | |
| 16/02 | > | |
| 16/02 | > | |
| 11/02 | > | |
| 11/02 | > | |
| 02/02 | > | |
| 02/02 | > | |
| 23/01 | > | |
| 07/01 | > |